La Dynamique Actions pour la Défense des Droits des Femmes, Filles et Enfants (DADDFFE) est montée au créneau après les informations faisant état d'une présumée tentative de pendaison d'un enfant de 9 ans dans le territoire de Luiza, au Kasaï-Central. Dans une déclaration rendue publique le 21 juillet à Kananga, l'organisation de défense des droits humains appelle les autorités à faire toute la lumière sur cette affaire, tout en rappelant que les faits rapportés restent à confirmer par les enquêtes officielles.
Tout en exprimant sa profonde indignation, la DADDFFE estime que, si les allégations s'avéraient fondées, elles constitueraient une violation grave des droits de l'enfant. L'organisation souligne qu'aucun enfant ne peut être soumis à des violences, à des traitements cruels ou à des actes de maltraitance en raison d'accusations de sorcellerie, rappelant que la législation congolaise ainsi que les conventions internationales garantissent à chaque enfant le droit à la protection, à la dignité, à l'éducation et à un environnement sécurisé.
Dans son communiqué, l'ONG exhorte les autorités judiciaires et administratives compétentes à ouvrir une enquête impartiale afin d'établir les circonstances exactes des faits et de situer les responsabilités, dans le strict respect de la loi. Elle appelle également les leaders religieux, les chefs coutumiers, les parents et l'ensemble de la communauté à renoncer aux accusations de sorcellerie visant les enfants et à promouvoir une culture fondée sur la protection de l'enfance et le respect des droits humains.
À travers cette prise de position, la DADDFFE réaffirme son engagement à lutter contre toutes les formes de violences faites aux femmes, aux filles et aux enfants. Pour l'organisation, cette affaire rappelle l'urgence de renforcer la sensibilisation des communautés afin de prévenir les abus liés aux croyances qui continuent de mettre en danger la vie et la dignité de nombreux enfants.
Dane News| ✍️ Rédaction












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