À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, plusieurs ménages de Kananga s’activent pour préparer leurs enfants à reprendre le chemin de l’école. Mais pour certaines familles, l’achat des fournitures scolaires constitue déjà une importante charge financière, dans un contexte marqué par la faiblesse des revenus et les difficultés économiques.
Rencontrée ce samedi 22 août 2026, Maman Nkaya Thérèse témoigne des difficultés auxquelles elle est confrontée pour préparer la rentrée de ses enfants.
Pour moi, la rentrée scolaire n’est pas facile parce qu’il faut acheter les cahiers, les uniformes, les chaussures et beaucoup d’autres choses. Avec les moyens que nous avons, il faut vraiment se débrouiller pour répondre aux besoins des enfants,
Cette mère de famille indique être obligée de faire des choix parmi les différentes dépenses afin de donner la priorité aux besoins scolaires de ses enfants.
Nous devons commencer par ce qui est le plus important et chercher comment trouver le reste, parce que tout acheter en même temps n’est pas facile, ajoute-t-elle.
De son côté, Papa Muzembe Muzembe Céleste évoque également les difficultés financières qui entourent la préparation de cette nouvelle année scolaire.
Pour un père de famille, ce n’est pas facile de préparer la rentrée quand les revenus ne suffisent pas. Il y a les enfants, il y a les autres besoins de la maison et, en cette période, les dépenses augmentent encore, témoigne-t-il.
Selon lui, les parents doivent multiplier les efforts pour permettre aux enfants de reprendre les cours malgré les contraintes financières.
Nous faisons tout pour que nos enfants puissent aller à l’école. Même si les moyens sont limités, il faut chercher des solutions pour ne pas les laisser à la maison, poursuit-il.
Ces deux témoignages traduisent les difficultés rencontrées par certaines familles de Kananga à l’approche de la rentrée. Aux fournitures scolaires s’ajoutent les autres charges quotidiennes, ce qui oblige les ménages à établir des priorités et parfois à reporter certaines dépenses.
Malgré cette pression financière, les parents rencontrés restent déterminés à accompagner leurs enfants pour la nouvelle année scolaire. Leur principale préoccupation demeure de réunir à temps les moyens nécessaires afin que les difficultés économiques ne compromettent pas la reprise des cours.
Dane News| ✍️ Albertine bantakanya et Monique Tshitende
















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