Le samedi 25 avril 2026, le gouvernement congolais veut mettre un terme aux dérives sur les réseaux sociaux. Dans un communiqué officiel, il annonce la saisine de la justice pour identifier et poursuivre les auteurs de propos injurieux et diffamatoires visant la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, ainsi que d’autres responsables publics.
Pour les autorités, la situation devient préoccupante. Les insultes, menaces et campagnes de dénigrement se multiplient en ligne, au point de dépasser le cadre de la simple liberté d’expression. Certains contenus seraient même liés à des actions organisées pour influencer l’opinion et fragiliser les institutions.
Face à cela, le gouvernement fixe une limite claire : la liberté d’expression ne protège pas les abus. La diffamation, le harcèlement numérique et l’incitation à la haine sont punis par la loi.
Avec cette décision, un message est envoyé : les auteurs de ces actes, même cachés derrière l’anonymat, ne sont plus à l’abri. Le gouvernement appelle enfin les citoyens à plus de responsabilité pour préserver un climat de respect dans le débat public.
Dane News|✍️ Rédaction











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